Articles

Catégorie Toi & Moi:
"Ce sera nous dès demain, ce sera nous le chemin."

Vous avez dit fantasmes?




"C'est quoi tes fantasmes?"

Je me suis toujours trouvée bête face à cette question posée par un XY.

Tout simplement parce que la plupart du temps je savais que nous n'avions pas du tout la même définition de ce qu'est un "fantasme".

Pas la même expérience, pas la même perception des choses.


Pour la plupart des hommes avec qui j'ai pu échanger à ce sujet, un fantasme se définissait toujours selon trois critères principaux : les protagonistes, la position/pratique sexuelle et le lieu/la situation.


On mixte le tout et ça donne ça :

- J'aimerais que ma copine me fasse une fellation dans une cabine d'essayage.

Ou encore ça :

- Je rêve d'avoir deux femmes dans mon lit.


En gros c'est un fantasme de type Polaroïd, une réalisation real tv.

Et là effectivement on ne peut pas se comprendre, souci de longueur d'ondes.


Parce que mes fantasmes seraient plutôt du type longs métrages avec bonus DVD.

Bien sûr il y a des acteurs mais aussi des figurants avec ou sans costume. Une situation mais surtout des décors, une atmosphère, une époque. Une histoire bien sûr, et des événements, un scénario. Et puis des dialogues. Un éclairage et un peu de musique.

Sans oublier les sentiments et les émotions.

C'est une réalisation complète, entière.


Lorsqu'ils me parlent de fantasmes, ils me parlent de choses ancrées dans la réalité.

C'est là, c'est tangible.

Mais ce n'est pas mon univers.

Dans mon imaginaire à moi il n'y a aucune limite, aucune logique.

Pas d'espace ni de temps.

Aucune frontière.


Alors bien sûr je ne peux pas leur parler de mes fantasmes comme ils l'attendent. Car ce qu'ils voudraient c'est une liste de choses à faire, à plus ou moins long terme, que je pourrais cocher au fur et à mesure.

Mais mes fantasmes ne sont pas réalisables et ne cherchent pas à l'être. Ils existent pour colorer mon univers, adoucir la réalité, attiser mes désirs.


Et d'ailleurs quand bien même j'essaierais d'expliquer avec des mots ce à quoi pourrait ressembler un de mes fantasmes, je ne suis pas sûre que mon interlocuteur me comprendrait.

D'ailleurs en suis-je moi-même déjà capable?


Les fantasmes qu'ils partagent avec moi sont du premier degré. Il n'y a rien à comprendre, rien à chercher. Tout est là, sur le papier. Clair net et précis.

Or mes fantasmes viennent du monde des rêves et ils partagent avec lui la maitrise du sens caché.


Lorsque l'on parle d'un fantasme répandu auprès de la gente féminine comme le fantasme de viol, il parait bien évident (du moins je l'espère) qu'aucune femme ne rêve de vivre une expérience aussi douloureuse et traumatisante.

On est ici dans le domaine du symbolisme. La violence apparente de ce fantasme cache par exemple une envie d'exister en tant qu'objet d'un désir absolu. Symbole d'une féminité affirmée et valorisée. La soumission peut quant à elle illustrer un désir de vivre certaines expériences intimidantes sans culpabilité car imposées par la force.

Et des interprétations comme celles là il en existe beaucoup.

Il y a sûrement autant de vérités symboliques que de femmes qui fantasment et de fantasmes de femmes.


Mes fantasmes ne sont que la partie visible de l'iceberg et n'ont aucune finalité.

De toute manière ils perdraient immédiatement toute dimension fantasmagorique s'ils devaient être confrontés à la réalité, obligatoirement décevante face à un imaginaire absolu.


Alors non Messieurs, les fantasmes dont vous me parlez, je n'en ai pas.

Et ceux que je vis ne sont pas de ceux qui s'expliquent ou qui se partagent.


Ils sont une part de ma personnalité, de mon intimité et de mon jardin secret.

Posté le 17/12/2008 | 731 consultations | 7 commentaires | Voir et commenter l'article

Le vase de l'amour




C'est l'histoire d'un vase.

Il est posé là, bien en évidence.

Au départ il est vide et puis le temps passant il se remplit.


Doucement, très doucement.

Une larme versée, encore une, et une de plus.


Mais après tout quelques larmes ne suffiront pas à le faire déborder.

Et puis ce vase semble sans fond.


Parfois on jette un regard mais impossible de juger.

 Incapable de voir que le précieux liquide s'accumule inexorablement.


Mais un jour une larme, une simple larme, celle là même qui nous semblait inoffensive, le fait déborder.

Et on se retrouve mouillée, glacée de l'intérieur.

Le cœur ankylosé et les sentiments engourdis.


Le soucis ce n'est pas cette larme de trop mais toutes celles qui ont coulées avant.

Dans une indifférence
totale.

Indifférence face à ces petites blessures qui ne causeront pas de grand malheur.

Que l'on pense...


Il aurait suffit de les sécher ces larmes, de laisser cette eau s'évaporer un peu.

Une pause, un stop, un break.

Arrêter de remplir le vase en croyant que l'amour gagne toujours à la fin, envers et contre tout.


Une attention quotidienne à prodiguer.

Prendre soin de l'autre.

Même quand ses maux nous semblent aussi futiles qu'une simple larme.

Surtout quand on ne comprend pas.


Le cœur humain a ses limites, insondables mais elles existent.



N'attendez pas la larme de trop.



Posté le 13/12/2008 | 526 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

L'amour à distance




Loin des yeux, loin du cœur? Si c'était aussi simple que ça...


Commençons par le verre à moitié plein. On peut se rassurer en se disant que la distance présente certains avantages. Si si. Ne pas souvent voir l'être aimé permet de le désirer encore plus et de fantasmer les prochaines rencontres.

Le problème étant qu'à trop idéaliser l'autre et les moments à passer ensemble, on prend le risque aussi d'être déçu au final.

Sans compter que l'absence de l'autre est difficile à supporter. En cas de coup dur, c'est sûr, on peut l'appeler (s'il décroche...) mais ça ne remplacera jamais une étreinte rassurante et la chaleur humaine.

Outch, et moi qui voulais commencer cet article par une touche d'optimisme...


Il n'empêche que logiquement, la distance entretient la flamme de la passion. Si on ne se saute pas dessus passées les cinq minutes c'est qu'il y a un autre problème que celui de la distance (un gnome envahissant parfois ça aide pas non plus). Qui dit relation à distance, dit aussi sentiments exacerbés et intensité rarement modérée.

Exit la routine meurtrière, si on part du principe que la routine est quelque chose de néfaste pour le couple. On évite de se confronter à ses petites manies et ses gros défauts. Pas de chaussettes sales qui traînent (version "homme de base"), pas de "On mange? On mange... On mange ! ON MANGE ÉTEINS TOUT DE SUITE CE PUTAIN DE PC !" (version geek).

M'enfin du coup on connait assez mal la personne. On la voit si peu souvent et dans des conditions tellement particulières de "bulle amoureuse happy face" qu'on risque de déchanter le jour où on découvre celui ou celle qu'on a réellement en face de soi. Eh merde...

Bon je me reprends, encore un avantage ! On peut continuer à vivre sa vie de pseudo célibataire sans contrainte. Pas de compte à rendre. Elle est pas belle la vie?

Mmm... Bizarrement, ça tient debout à l'écrit mais j'ai l'impression de vous sortir une bonne blague.



Pour mettre toutes les chances de votre côté, je vais vous donner quelques conseils, tirés de ma longue expérience (appelez-moi Madame) :



- Trouvez un juste milieu entre trop présent et pas assez. Ne pas donner de nouvelles pendant une semaine, ça le fait pas. Au contraire passer ses journées au téléphone risque à terme de finir en catastrophe et on en arrive à plus trop savoir quoi se raconter. Un contact quotidien est indispensable selon moi, même avec l'excuse du week-end chez mamie. Un petit sms ou un coup de fil de cinq minutes sur le forfait deux heures, ça casse pas trois pattes à un canard.

- Ne zappez pas les petites attentions. La distance n'empêche pas de lui envoyer un cadeau pour son anniversaire, de le/la surprendre par une lettre d'amour avec des mots tout doux (oui, une vraie, avec du papier), de prendre quelques photos coquines pour pimenter une soirée tristounette. Bref, une relation à distance, ça s'entretient autant qu'une relation "normale", si ce n'est plus.

- Ayez une vie. Oui c'est un prérequis indispensable. Avoir un emploi du temps trop chargé non, mais il faut un minimum syndical pour ne pas devenir totalement dépendant du petit signe d'attention de la journée que peut vous envoyer chewi(e). En clair, évitez de sombrer dans la dépression. Sortez, bougez, partagez, aérez vous la tête, discutez, lisez, respirez ! Et sachez apprécier les moments de solitude. En même temps, vous avez pas le choix (et l'option "trouver une autre épaule rassurante" n'est pas envisagée dans le présent article).

- Testez le sexe au téléphone (ou sur Internet mais c'est déjà moins sympa). Au début ça peut paraître étrange, mais se faire plaisir simultanément de temps en temps en pensant à l'autre, en écoutant sa voix, en parlant de toutes ces choses qu'on a faites ou qu'on aimerait vivre, ça fait du bien, dans tous les sens du terme.

- Soyez attentif à l'autre. A distance on rate pas mal de signaux, on ne comprend pas tout. Les mots peuvent être interprétés (mal, très mal) selon l'humeur et la situation. C'est la porte ouverte aux malentendus et aux disputes en tout genre. Pour éviter ça ya pas dix milles solutions. Ecouter, poser des questions, ne pas juger trop vite. Ca demande du temps, de la patience mais on a tout à y gagner. Bref, ne laissez pas un malaise s'installer, percez l'abcès au plus tôt. Ouvrez votre cœur.

- Utilisez tous les modes de communication à votre disposition et surtout variez. Les discussions par msn c'est bien mais aucunement satisfaisant. Téléphone, portable ou fixe (vive l'illimité), les sms, les activités en ligne à pratiquer à deux, la webcam. Bref ya le choix, si on arrive pas à communiquer, c'est qu'on a pas envie.

- Ayez confiance. Alors là, c'est tendu. Avoir confiance tout en étant loin, ça demande quand même une bonne dose d'assurance. La sagesse à toute épreuve? Difficile mais sans ça, on finit par se bousiller, bousiller l'autre et le couple part avec l'eau du bain en même temps que le bébé. Un peu de jalousie ne fait pas de mal, mais faut savoir modérer. Et si l'autre a fait quelques entorses au règlement, honnêtement, laissez tomber. Vous n'arriverez jamais à tenir le coup et c'est la torture assurée.

- Donnez plus. Plus on est éloignés, plus on est fragilisés. Il ne faut surtout pas prendre à la légère un coup de blues ou une petite crise de larmes. Ce n'est pas parce qu'en présence de l'autre il ne vous viendrait pas à l'idée de lui écrire un sms rassurant du style "Tu es la plus belle mon amour, ta nouvelle coupe de cheveux est ravissante, j'ai dit 'bizarre' mais je pensais 'très réussie' !" que vous devez laisser tomber. Une relation à distance demande un traitement particulier des bobos du cœur.

- Essayez de faire des moments à deux des moments magiques. On se voit peu alors faut que ce soit beau. Si possible évitez d'utiliser ces rares instants pour déballer les rancœurs et penser à la séparation imminente. Et surtout ne jamais se quitter sur une dispute, laisser l'autre partir avec un poids sur le cœur ou le planter comme une merde quand il ne va pas bien. Parce que tout ça ça devra se régler à distance et ya rien de pire que de régler les problèmes par sms interposés.

- Tenez l'autre informé, de tout, de rien. Quand on est loin, on a souvent la mauvaise impression de ne pas
vraiment faire partie de la vie de la personne qu'on aime. Alors essayez au maximum de lui raconter ce que vous faites, qui vous voyez, comment s'est passé votre dernière sortie au cinéma. Partagez vos passions, vos découvertes, vos lectures. Entretenir la complicité, l'intimité. Ca coûte rien et ça fait beaucoup de bien.

- Prévoyez les prochaines rencontres. On a besoin de se dire "bientôt". Il n'y a rien de plus frustrant que de ne pas savoir quand on se reverra. Rien de pire pour perdre toute motivation.

- Parlez d'avenir, ayez des objectifs à long terme. Qui pourrait rejoindre l'autre? Comment? Où? Quand? Le taff, la famille, les amis? Sans oublier de rêver un peu de temps en temps "Un jour on aura deux enfants, un chien et une grande maison" --> "J'aime pas les chiens !". Ca permet aussi de voir si l'autre envisage l'avenir de la même manière.

- Soyez vraiment amoureux. Ya pas de mystère, une relation à distance ne tient pas longtemps si les sentiments ne sont pas sincères. Un flirt à distance? Non. La distance sous entend des projets, pour se retrouver déjà tout simplement. Alors si c'est futile, laissez tomber tout de suite, inutile de vous engager dans une relation aussi dangereuse, à moins de vouloir souffrir et d'aimer ça.




Posté le 06/07/2008 | 262 consultations | 6 commentaires | Voir et commenter l'article

Trois petits mots

Pour lui dire...


Je suis heureuse d'être avec toi, chaque jour un peu plus.

Excuse-moi.

Fais-moi confiance, tu es le seul pour moi.

Ne t'en va pas !

Je suis heureuse dans tes bras.

C'est toi que j'ai choisi.

Je crois en toi, alors ne doute pas de toi.

Ne n'oublie pas.

Stop, l'amour est la seule chose qui importe vraiment.

Je ne t'en veux pas.

Merci d'être là pour moi.

Je ne veux pas que ça s'arrête.

On est faits l'un pour l'autre, je le sais.

Tu auras toujours une place dans mon coeur.

Tu me manques.

Je t'accepte comme tu es, avec tes qualités et tes défauts.

M'aimes-tu toi aussi?

Tu es si beau.

J'ai envie de te sentir en moi.

Je te respecte, tu es quelqu'un de bien.

Je suis là, regarde moi.

S'il te plait !

J'ai confiance en toi.



Trois petits mots qui peuvent vouloir dire tellement de choses.



Posté le 30/06/2008 | 206 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Il se fout de moi? !

Ca se confirme un peu plus de jour en jour.

Tout a commencé après mon retour de Paris. Il faut que je vous précise que nous nous voyons quasiment... jamais... et que, pas le choix, nous vivons cette relation à 70% sur Internet contre trente petits pourcents qui reviennent au téléphone (sms inclus) et encore...

Me voilà donc revenue chez moi pour une durée indéterminée, en clair : difficile de prévoir quand nous nous reverrons (un jour, peut être, qui sait ! rêvons ensemble). Moi ces retours ont toujours tendance à me miner et le verre est à moitié vide surtout les premiers jours qui suivent la séparation physique. Lui par contre no soucy, ça lui fait du bien, un peu de vacances. M'enfin vu le rapport "à distance/de visu", ça revient à considérer le boulot comme les vacances et vice versa.

Franchement, je peux pas comprendre. Mais s'il évite de me rappeler tout ça et fournit le minimum syndical d'attention, présence, amour, écoute, réconfort, ça passe. Pas comme sur des roulettes mais le malaise s'estompe peu à peu.

Sauf que là tout est allait de travers (pour changer) et en beauté qui plus est. Déjà, coup dur, il a perdu son taff. Rien d'extrêmement grave étant donné qu'il s'agissait d'un contrat à durée déterminée pour la saison estivale. Bien sûr il espérait être gardé et pouvoir continuer, c'est légitime. Tant pis, life is life.

Par contre au niveau du couple, ça pose quelques soucis et malheureusement c'est pas comme si on en manquait. Vous allez me dire : plus de boulot, plus (+) de temps à passer ensemble ! Oui, logique, mais non.

Parce que plus de taff pour Antoine ça veut dire FFW, ou en langage humain Free For Wow ! Augmentation astronomique du temps de jeu. Et là, ça coince.

Je suis désolée mais non. Entre nous, j'espère qu'une chose, c'est qu'il arrête purement et simplement. Mais à la base c'est sensé constituer un simple loisir et non pas une drogue dure (encore faut-il en avoir conscience). Après quelques prises de becs plus ou moins sanglantes et une bonne discussion avec mon cher François, j'ai décidé de faire un truc absolument antipgirl : trouver un terrain d'entente et faire quelques concessions.

Et voilà ce que je lui ai proposé (tout en rongeant mon frein) : il joue autant qu'il veut quand je ne suis pas là ou quand je suis occupée à quelque chose de personnel par exemple. Par contre, lorsque l'on a tous les deux du temps libre à partager, on passe ces moments là ENSEMBLE. Quitte à ce que je joue avec lui de temps à autres.

Vous trouvez ça malhonnête? Moi je trouve ça généreux. Cela représente un véritable effort de mon côté, surtout en ce qui concerne la proposition de rejouer et de prolonger mon abonnement dans l'espoir de pouvoir passer plus de temps en sa compagnie tout en lui faisant plaisir. Ca, en plus du temps de jeu dont il dispose quand je ne suis pas disponible, il peut au final quasiment prétendre à passer 80% de son temps libre sur Wow.

Ben vous savez quoi? Il a refusé, grand seigneur ! Il veut quoi de plus? Bonne question. Pouvoir jouer quand il en a envie/besoin, que je sois là ou pas, qu'on puisse passer du temps ensemble... ou pas.  Et ça ne s'arrête pas là.

Après ces discussions inutiles pour essayer d'établir une situation équilibrée et juste pour lui comme pour moi et préserver notre relation à distance (déjà très fragilisée), je suis partie quelques jours. Pas à cause de lui, je vous rassure. Malgré tout, j'espérais naïvement que le fait d'être séparé de moi l'aiderait à reconsidérer les choses. J'ai espéré qu'il aurait du temps pour tout mettre à plat, essayer de me comprendre, qu'il déciderait à son tour de faire des efforts pour moi, pour nous.

Bonjour la déception... Il ne m'a pas donné de nouvelles, il n'a pas daigné me passer un seul petit coup de téléphone. Pire, il m'a demandé de le laisser tranquille et a rejeté mes appels.

Son explication? Le besoin d'être seul. Vous comprenez, il fallait qu'il se remette de ma mauvaise humeur et de mes réflexions. C'est vrai quoi, je passe mon temps à le faire chier au sujet de Wow ! Je ne cesserai donc jamais? Les femmes ont-elles un gêne de chieuse incorporé dans leur matériel génétique?

Entre nous, je n'y vois pas qu'un simple "besoin" de décompresser. Décompresser de celle qu'on aime, quand on a sa part de conneries à assumer, vous m'avouerez, ça tient pas trop la route. Alors quoi? Volonté de me punir? Possible. Belle occasion de pouvoir (enfin !) jouer à sa guise sans risquer le reproche? Très certainement aussi.

Quoi qu'il en soit, à moi de m'adapter, de le comprendre, de rester sage et de ne surtout pas trop insister après lui. Il m'a rappelé à juste titre que l'attention, ça ne se demandait pas
(bah non c'est sensé être naturel). Et quand je l'ai menacé de tout arrêter, il m'a dit que "ça lui foutait les boules". Pardon? Vous êtes en couple, la personne que vous aimez veut vous quitter et "ça vous fout les boules"? Eh bien... C'est consternant et ca m'a bien calmée.

En conclusion, moi, on s'en fout. Mes besoins? Peu importe. Ma peine? Tant pis. Pas de concessions, pas de compromis, pas d'efforts.

Je dois prendre sur moi, qu'il me manque ou pas, que j'ai besoin de lui ou pas, que je souffre de son indifférence et de sa méchanceté ou pas.

Vous trouvez ça normal vous? Pas moi.


Je suis tout à la fois vexée, blessée, déçue et révoltée. Je ne me sens ni aimée, ni comprise, ni respectée, ni considérée.

Et cette fois-ci, je ne fermerais pas les yeux sur son comportement, je ne ferais pas l'autruche devant un tel dégueulis d'égocentrisme. Il a intérêt à se foutre un bon coup de pied au cul s'il espère encore sincèrement voir notre relation perdurer.

Mais possible aussi qu'il n'en ait tout simplement rien à branler de ce "nous" si précieux à mes yeux et qu'il se fout royalement de moi depuis plus d'un an.


Si vous pensez qu'il se moque de moi, tapez 1.

Si vous pensez que je suis trop exigeante, tapez 2.

Si tu lis cet article Antoine, ne perds pas ton temps à voter, tape toi directement sur la gueule.





Vous avez raté un épisode?

5 4 3 2 1


Posté le 29/06/2008 | 209 consultations | 7 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever